22/06/2006

Mépriser les femmes

De la Dignité de l’être humain.

Femmes couvertes entièrement sauf les yeux ou femmes en vitrines.
Il y aura toujours des personnes pour affirmer que ces femmes l’ont voulu.
Ces personnes refuseront toujours de reconnaître que nombre de ces femmes n’ont pas le choix
, que ce sont des victimes.
Peur, faim, etc.

Et comme dans le cas de femmes violées, certains hommes ne sont capables que de rigoler et de raconter des blagues. Et trouver des excuses pour leur attitude comme le font ceux qui « s’intéressent » aux enfants. Tout est bon comme « excuse ».

IMG_1473, 1474.

 

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Traite des êtres humains
rue d'Aerschot à Schaerbeek.

 

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Le symbole de l'indignité de la femme.
Dans les rues de Bruxelles.

burqa, burka

Comment désigner un vêtement couvrant tout le corps sauf les yeux ?
Il me semble qu’on utilise généralement burqa ou tchador.

D’après le Télémoustique du 21 juin 2006, page 12.

Le tribunal de Maaseik confirme la légalité de l’interdiction par la ville du port de la burqa.
En avril 2005, K. El O. recevait une amende de 75 € pour s’être promenée en burqa dans les rues de Maaseik, ce qu’interdit un règlement communal. Elle avait fait appel de cette sanction mais a été déboutée.

Maaseik : ville de Belgique, province du Limbourg.

A quand un tel règlement dans la Région de Bruxelles ?
Un vêtement couvrant tout le corps sauf les yeux.
Une prison ambulante.
Une insulte à la dignité de l’être humain, homme ou femme
.
Vêtement couvrant certains bipèdes (homme ou femme, je ne sais) passant dans mon quartier et de plus en plus nombreux.

Voir également billets
20-05-2006, 21-03-2006, 08-03-2006,
04-11-2004, 08-03-2004, 25-01-2004, 19-01-2004.

 

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Définitions?

wikipedia

D’après le petit Larousse illustré 2005 :

Burqa ou burka : nom féminin ou masculin,
mot hindi, de l’arabe.
Vêtement traditionnel des femmes musulmanes, qui dissimulent leur corps de la tête aux pieds.

Tchador : nom masculin,
mot persan.
Voile couvrant la tête et l’ensemble du corps des femmes musulmanes, en particulier en Iran.

Aucune indication concernant la figure.

En cherchant sur internet, je trouve les expressions suivantes :
burqa grillagée, niqab (tenue faite de voiles superposés qui peuvent se soulever à la différence de la burqa grillagée), tchador, hijab

D’après Wikipédia :

Le mot burqa (parfois orthographié burka) se réfère à l'habillage traditionnel des femmes musulmanes pour deux vêtements différents.
L'un est une sorte de voile qui est fixé sur la tête, par-dessus un hijab, et qui couvre la tête avec seulement une fente permettant de voir.
L'autre forme, appelée aussi burqa complète ou burqa afghane est un vêtement souvent bleu qui couvre entièrement la tête et le corps, une grille au niveau des yeux permet de voir sans être vu.
Les deux sortes de burqa sont portés par certaines femmes musulmanes (par interprétation des prescriptions coraniques) et la burqa complète fut une obligation imposée par les Talibans en Afghanistan.
Une tentative de porter la burqa à l'école a été faite aux Pays-Bas, mais cela a été refusé car l'éducation scolaire nécessite une communication parfois non verbale (par les expressions du visage) impossible à travers une burqa.

Le terme hijab (arabe, hijâb) est issu de la racine hajaba,"dérober au regard, cacher", et désigne "tout voile placé devant un être ou un objet pour le soustraire à la vue ou l'isoler". Il prend donc également le sens de "rideau", "écran". Le champ sémantique correspondant à ce mot est donc plus large que pour notre équivalent français "voile" qui couvre pour protéger ou pour cacher, mais ne sépare pas.

tchador (redirigé vers burqa).

01:29 Écrit par Fr@ncine dans Bruxelles Ville et Région | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : schaerbeek, divers |  Facebook |

16/06/2006

Lavande et Oliviers Grand-Place de Bruxelles

6.000 pieds de lavandins, 8 oliviers centenaires, et un alambic sur la Grand-Place de Bruxelles pendant trois jours.
Ateliers pour enfants, brochures touristiques.
La Provence des Lavandes.
Ce qui m’a le plus impressionnée, c’est d’avoir la possibilité de sentir plusieurs sortes de lavande.

Une rencontre.
Eliette I. de Toulon, en séminaire à Bruxelles, surprise et toute heureuse de trouver un petit quelque chose de la maison. Je lui ai parlé de la Cité des Anes et pourquoi les bruxellois étaient appelés « mangeurs de poulets ». J’espère qu’elle n’a pas oublié de caresser la statue de t’Serclaes.
Si vous passez ici, bonjour chez vous. C’était une agréable rencontre sous le ciel de nos deux contrées.

www.provencedeslavandes.com

Autres photos à préparer

Mort de Jean Roba père de Boule et Bill

 

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Boule et Bill à la Rue des Chevreuils.

d'après Jean Roba.
Voir également le parcours BD à Bruxelles sur le site
www.brusselsbdtour.com
et pour la statue à Jette, cliquez ici.

 

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Jean Roba, un dessinateur bruxellois de BD.

Jean Roba

Roba, le père de Boule et Bill.
Un dessinateur bruxellois.
Un géant de la BD belge.
Mort à 75 ans.

Funérailles mercredi à Jette (commune de la Région de Bruxelles).

Pour la photo, cliquer ici.

Pour la peinture murale de Boule et Bill à la rue des Chevreuils
(place du Jeu de Balle où a lieu le marché aux puces)
voir mes billets de la journée sans voiture de septembre 2003.

 

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Jean Roba dans La Libre Belgique.

D’après le journal La Libre Belgique de jeudi 15 juin 2006.
Rédigé par Francis Matthys.

C’est en décembre 1959, dans un mini-récit écrit par Maurice Rosy et publié dans « Spirou » qu’apparurent Boule et son compagnon Bill à quatre pattes.
Boule, à l’éternelle salopette bleue, a toujours bon coeur, tandis que son chien, Bill, qui est son confident, formule des réflexions qui pourraient lui valoir quelque cousinage avec le Milou d’Hergé.
Depuis 2003 (quand parut « Quel cirque ! » chez Dargaud), c’est l’assistant de Roba, Laurent Verron, qui dessine les planches.
Boule et Bill, un petit monde d’humour et de tendresse, d’où sont bannis les méchants : ici, rien que du bonheur (et tant pis pour ceux que cela fait grincer, qui estiment que c’est une vision édulcorée de la société) ; des histoires qui se déroulent dans un monde non crispé, non hérissé.

C’est le 28 juillet 1930 que Jean Roba naquit à Schaerbeek.
Ketje d’origine (comme les Quick et Flupke d’Hergé), Roba le restera jusqu’au bout.

Après avoir travaillé dans une agence de publicité, il deviendra, dès la fin des années 1960, l’un des bras droits d’André Franquin pour deux, trois aventures de « Spirou ».
Pour créer Boule, Roba s’est inspiré de son fils, Philippe, qui allait diriger, plus tard, les affaires de son papa au coeur d’or.

Dessiner ?
A trois ans déjà, Roba le faisait, entre deux promenades au parc Josaphat où il apprit à aimer les animaux.
Dès ses dix ans, et pendant dix ans, Jean Roba suit les cours du soir de l’académie de Molenbeek.
Pour travailler dans un atelier, il quitte l’école à quinze ans.
L’appel de la bande dessinée l’emportera sur la peinture.

Roba avouait volontiers qu’il approuvait Gilbert Cesbron (le dramaturge oublié d’ « Il est minuit, docteur Schweitzer » et romancier de « Chiens perdus sans colliers ») pour qui « on est de son enfance comme on est de quelque part ».

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Schaerbeek et Molenbeek, deux communes de la Région de Bruxelles.
KETJE = petit garçon en bruxellois.

 

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Jean Roba dans Le Soir.

D’après le journal Le Soir de jeudi 15 juin 2006.
Par Daniel Couvreur.

Un matin froid de 1955, un cocker noir égaré et transi trouve refuge chez Jean Roba.
Quatre ans plus tard, le cocker se transforme en héros de papier
.
Boule, le petit garçon modèle, et Bill, le cocker farceur, ont fait entrer Roba dans la légende du journal Spirou et de l’Ecole belge de la bande dessinée.

Le premier job de Jean Roba sera de dessiner des vitraux. Il retouchera des photos, reproduira des tableaux de maîtres et réalisera une campagne de pub pour un savon, avant d’illustrer un premier conte de Noël dans le journal Spirou, puis de crayonner des histoires de l’Oncle Paul et un petit Sioux.

Le 12 novembre 1959, Boule et Bill naissent sous forme d’un puzzle-concours, suivi d’un mini-récit à plier soi-même : Boule et Bill contre les mini-requins. Un an plus tard, ils deviendront les vedettes inusables du gag en une planche.

Francois Deneyer, le directeur de la Maison de la bande dessinée à Bruxelles : « Roba était hospitalisé depuis quelque temps. Il souffrait d’un cancer. C’était incontestablement un des tout grands de la bédé.

Roba, le dessinateur disparu, dans le journal du 23 juillet 1992 : « J’avais simplement envie de dessiner les aventures marrantes d’un petit bonhomme et de son chien. »

 

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Roba dans la Dernière Heure.

Dans le journal La Dernière Heure.

06/06/2006

Mobilité à Schaerbeek

Région de Bruxelles

Plan Communal de Mobilité de Schaerbeek.
J'ai assisté ce soir à la réunion.
Assistance réduite.
Ai-je appris quelque chose?
A première vue, non.
S'il y a amélioration un jour, ce sera sans doute après ma mort.
Quelqu'un a fait allusion à un changement de parcours du 65 ou 66.
Je n'arrive pas à en trouver trace sur le net malgré les adresses données.
Il semble que la stib, au lieu d'améliorer le service sur Schaerbeek,
a plutôt pour projet de le diminuer.
Sans tenir compte de la densité de la population, qui est paraît-il,
la plus élevée avec Saint-josse.
(On n'a évidemment pas tenu compte, en plus, des clandestins)

Je ne vais pas regretter ma présence à la réunion, mais ....

Pour les habitants de la Cité des Anes qui sont intéressés
et je l'espère, plus qualifiés que moi pour trouver des infos,
voici les deux adresses:

www.schaerbeekmobilite.be
www.mobil2015.irisnet.be

23:13 Écrit par Fr@ncine dans Bruxelles Ville et Région | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : schaerbeek |  Facebook |

05/06/2006

Manneken Pis

Costumes prévus:
6 juin, suédois pour la fête nationale.
8 juin vers 11h30, premier costume turc.