04/03/2008

Rue de l'Economie à Bruxelles-Ville

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La rue de l'Economie donne sur la place du Jeu de Balle.
Sur les deux bâtiments d'angle, des « plaques de rue » avec, à première vue, des noms différents en flamand.
Spaarzaamheidstraat = Zuinigheidstraat = économie.
Pourquoi deux traductions ? La première paraît être l'officielle.
(Je ne connaissais pas le deuxième mot. Donc recherche au dico !)
Dans les plans de Bruxelles, je ne trouve que la deuxième traduction !
La première correspond à une rue de Zaventem.
Est-ce pour cette raison que la traduction a été modifiée ?

Et pourquoi Rattestroet ? C'est-à-dire la « rue » des Rats ?
Du bruxellois. Sans doute l'ancien nom.

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Après les plans, recherche dans le
Dictionnaire historique et anecdotique des rues de Bruxelles, par Jean d'Osta. Edition Paul Legrain, 1986.

La rue de l'Economie, longue de 100m, monte
de la rue des Tanneurs jusqu'à la place du Jeu de Balle.

Au début du 18ème siècle, ce n'était encore qu'un chemin semi-rural,
bordé de quelques pauvres maisonnettes,
qui s'appelait rue des Rats Morts.
Il était un peu plus court que la rue actuelle.

Le 24 janvier 1806, le Conseil municipal a estimé que le nom de Rats Morts était peu convenable et il a choisi le nom de rue des Rats.

En 1858, le Conseil communal lui donna le nom de rue de l'Economie.
Mais les vieux autochtones l'ont encore appelée Rattestroet.

29/02/2008

Journée des maladies orphelines

D'après le site en ligne du journal Le Soir.

La Journée des maladies orphelines s'est tenue ce vendredi 29 février en Belgique et ailleurs en Europe.
Actuellement, quelque 7.000 maladies rares sont recensées.

On parle de maladie rare
quand l'affection touche un nombre restreint de personnes,
soit une sur 2.000.
En Belgique, environ 65.000 personnes sont concernées par ce type de maladie.
Trois quarts d'entre elles sont des enfants.

29 février 2008 Cliquez pour agrandir

Ces patients sont représentés depuis peu par
RaDiOrg.be (pour Rare Disease Organisation Belgium),
la coupole des organisations belges de patients actives dans le domaine des maladies rares.
RaDiOrg.be a organisé vendredi, pour la première fois en Belgique, une Journée des maladies rares.
Cette initiative a également été lancée dans d'autres pays européens.

Les patients atteints de telles maladies doivent souvent effectuer de longues recherches pour parvenir à avoir un diagnostic correct et précis. Ils doivent ensuite s'enquérir du médecin adéquat et des médicaments adaptés à leur maladie. Il s'agit parfois de produits qui ne sont pas disponibles en Belgique.

Le site internet www.orpha.net fournit toute une série d'informations sur les maladies orphelines et les médicaments que celles-ci requièrent.

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Un blog à lire, le journal de Lou, un petit prince pas comme les autres.
La maladie de Lou à lire ici.

22:04 Écrit par Fr@ncine dans Bruxelles Ville et Région | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

28/02/2008

Sculpture de retour

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Voir billet relatif à une promenade en avril 2004
(Rénovation de la tour, visite de juin 2007 : photos préparées mais oubliées !)

La tour des Finances, face au jardin Botanique, est en rénovation.
La statue, au pied de la tour, avait disparue.
La sculpture est de retour et sera peut-être installée devant la nouvelle entrée de la tour. Plus éloignée du boulevard, elle sera moins visible.

24/02/2008

Eglise place Saint-Josse

place-st-josse

Une extraordinaire vue de l'église place Saint-Josse
photographiée par un habitant résidant au 22ème étage
et publiée sur son blog malheureusement arrêté
bruxellespanorama.

23/02/2008

Misha Defonseca Jeunesse et Parents

Survivre avec les loups par Misha Defonseca. Biographie ou roman ?
Voir les billets précédents : 1 - 2 - 3.

misha-schaerbeek

Jeunesse et parents, d'après le journal Le Soir, par Marc Metdepenningen.

sonnenburg-wikipedia-de

Identité : Monique Dewael, né à Etterbeek le 2 septembre 1937.
Parents : Robert Dewael et Joséphine Donvil.
Le 5 novembre 1940, son père est désigné par le collège schaerbeekois comme chef de district en charge du ravitaillement.
En 1941, son père est rédacteur à la commune de Schaerbeek. Employé au service du cadastre. Suivait des cours du soir pour devenir candidat sous-chef de bureau.

La fille a 4 ans quand, le 23 septembre 1941, ses parents sont arrêtés à leur domicile de Schaerbeek, 58 rue Floris.

Le père est déporté à la forteresse de Sonnenburg, en Pologne, à 15 kilomètres de la frontière allemande.
D'après le certificat de décès établi à la commune de Schaerbeek, fusillé le 3 ou le 4 mai 1944.
La forteresse de Sonnenburg n'accueillait que des résistants NN (Nacht und Nebel soumis à un régime sévère de détention), et non des juifs.
La mère de Monique Dewael est décédée dans une période, selon son certificat de décès, comprise entre le 1er février 1945 et le 31 décembre 1945.

Les registres scolaires de l'école schaerbeekoise de la rue Gallait confirment qu'au cours de l'année scolaire 1943-1944, Monique Dewael était scolarisée aux côtés d'une Marguerite Levy, qui n'était autre que la soeur de son futur mari.

Selon les documents administratifs, Monique Dewael est confiée à la tutelle de son oncle Ernest qui sollicita, dès 1947, pour sa nièce alors âgée de 10 ans, le bénéfice d'une pension d'orpheline, perçue jusqu'à l'âge de 18 ans. Dans sa lettre à l'Oeuvre Nationale des Orphelins, l'oncle justifia sa demande par « l'engagement patriotique » des parents.

Donc
- Monique Dewael n'était pas juive.
- Les parents de Monique Dewael n'ont pas été arrêtés en tant que juifs mais comme résistants.
- Agée de 4 ans au moment de leur arrestation, elle est confiée à la tutelle de son oncle Ernest. Et non à celle des loups de son récit.

Les journalistes du journal ont posé les questions adéquates à ce sujet à Misha Defonseca qui, jusqu'à présent, n'a pas répondu.

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- La rue Floris joint la place Colignon, où se dresse la maison communale de Schaerbeek, à la rue Gallait.
- Sa future belle-soeur Marguerite Levy est sans doute juive. Comment est-il possible que pendant l'année scolaire 1943-1944 elle fréquente une école publique ? D'après le document scolaire, le père est distributeur de films.