01/04/2004

Je me pose des questions ...

Courriel reçu ce matin, premier avril 2004.

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1er avril 2004

Chères amies et chers amis du club XXXXXX,

Je vous envoie mon bonjour ensoleillé depuis le Vietnam.
Après un départ mouvementé,
nous sommes enfin arrivés à destination
et j’ai eu la chance de trouver à l’hôtel un ordinateur relié à internet
me permettant de vous envoyer ce message
en espérant qu’Aylin ou Francine consulteront la messagerie.

Imaginez que notre départ a été à ce point retardé
que nous nous sommes demandés
s’il ne valait pas mieux rester à Bruxelles.
D’abord, nous l’avons appris par la suite,
il a fallu attendre qu’on débloque la porte d’un wc de l’avion
pour permettre à un passager du vol précédent de quitter l’appareil.
Grâce à cet intermède imprévu,
une retardataire de notre groupe est arrivée pendant que nous nous morfondions encore dans le hall de départ.
Mais quelle ne fut pas notre surprise de
la voir apparaître avec un petit chien dans les bras.
Vous savez sans doute que le chien est un met très apprécié au Vietnam.
En fait c’est son voisin qui lui avait raconté
qu’il y avait une pension pour animaux à l’aéroport de Zaventhem
et elle pensait que cela lui permettrait
de le revoir plus rapidement au retour.
Il y a des gens qui croient n’importe quoi sans vérifier.
Heureusement il s’est trouvé une bonne âme
pour se charger du petit chien à sa maman pendant notre voyage.

Quant au voyage lui-même, il s’est bien passé à part un léger incident.
Il y a eu une erreur d’étiquetage sur les repas.
Les repas ordinaires portaient l’emballage des plats végétariens et inversement.
Comme il y a d’habitude moins de végétariens à bord,
quelques passagers pendant ce long voyage de Bruxelles au Vietnam
ont été obligés de manger du riz à chaque repas.
A l’arrivée ils ont exigé du responsable du groupe
d’exclure le riz de tous les repas.
Pauvre responsable ! Exiger cela en Asie.

Quant à l’hôtel, nous sommes dans un cinq étoiles.
Il n’est pas mal sauf en ce qui concerne les lits.
Des lits trop bas à mon goût.
Pour se lever, j’éprouve quelques difficultés
qui font bien rire mon mari.
J’espère ne plus retrouver ce type de lits dans les prochains hôtels.

Je pensais qu’il n’y avait que les Chinois et les Japonais
pour copier ce que font les Européens.
Mais sur la route de l’aéroport à l’hôtel
j’ai aperçu une copie de notre Atomium.
Mais peut-être était-ce une vision due à la fatigue du voyage.
Je vous raconterai à mon retour.

Le seul ordinateur de l’hôtel relié à internet étant très demandé,
je m’arrête ici et vous souhaite un bon après-midi.
A bientôt dans un mois.
Anne-Marie

PS
Cela fera peut-être plaisir à Francine de savoir
que l’hôtel se nomme « Esperanto » et fait partie
de la même chaîne que celui de Bruxelles.

A Aylin ou Francine
Ne pas oublier de montrer la photo.

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Je viens de lire ce courriel et je me demande
si c’est une bonne idée de lire ce message
aux membres du club. Ils sont âgés.
N’y-a-t-il pas de risque de crise cardiaque ?
Tous aiment Anne-Marie la responsable du club
et certains vont s’inquiéter. Je suis perplexe.
Je verrai ce qu’Aylin en pense.

Cliquer ici pour voir la photo.

12:18 Écrit par Fr@ncine dans Bruxelles Ville et Région | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : divers |  Facebook |

1-er avril 2004

Poisson d'avril à Bruxelles

Le TEMPS à Bruxelles.
Jeudi, le 1er avril 2004.
Enfin le TEMPS de visiter Bruxelles.

La tempo en Bruselo.
La unua de aprilo dumil kvar.
Finfine tempon por viziti Bruselon.

30/03/2004

Place Meiser

Avec les travaux de la STIB qui ont commencé hier dans l'avenue Rogier,
c'est pire que d'habitude.
Et dire que c'est toujours la STIB
qui a coupé de manière définitive le boulevard,
à hauteur de la fontaine que j'appelle le mur de Berlin,
empêchant la traversée pour un accès direct à la route de l'aéroport.
C'est cela la politique de la mobilité à Bruxelles.
Dur dur de loger dans ce coin.

12:27 Écrit par Fr@ncine dans Bruxelles Ville et Région | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : schaerbeek |  Facebook |

Orlanda de Jacqueline Harpman

Orlanda (Prix Médicis 1996)
de Jacqueline Harpman
Livre de poche 14468, page 93.

 

. . . Le concerto de Schumann.
. . .
Ecoutons quelques instants :
Schumann a eu la vie si brève,
nous lui devons bien de nous attarder.
Le temps nous tue, seconde après seconde et,
stupides que nous sommes,
nous ne renonçons pas à l’impatience.
Ah ! être demain, la semaine prochaine,
voir enfin arriver le moment qu’on attend :
mais, âme inconséquente ! il finira !
Si tu cherchais plutôt à goûter la minute où tu es ?
Arrête-toi, écoute : ton coeur bat,
un sang riche coule dans tes veines,
tu vis, jouis-en tout de suite,
ne dis pas que le plaisir est pour tout à l’heure,
il est là, il est en cours et il ne durera pas longtemps,
chaque mesure du concerto passe,
quand tu seras au bout du dernier mouvement,
certes tu pourras remettre le disque,
mais pas celui de ta vie qui ne tourne qu’une fois.

 

Jacqueline Harpman habite Bruxelles.
Orlanda loge et se déplace à Bruxelles.
Peut-être qu’un jour j’illustrerai l’oeuvre
en photographiant les rues citées.
Le jeu de tgtg m’a donné envie de copier un extrait.

 

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Liens concernant Jacqueline Harpman et Orlanda :

Jacqueline Harpman

http://www.lamediatheque.be/

18/03/2004

Proximité par Alain Berenboom

La chronique d’Alain Berenboom, écrivain, dans Le Soir d’aujourd’hui.
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Titre : Proximité.
A grand renfort de pub la RTBF nous apprend que désormais les radios jouent la proximité,
……
   La proximité est devenue un concept fourre-tout pour publicitaires (et patrons de radios) en panne d’inspiration.
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   Pourtant, rien n’est plus important dans ce monde de barbares que de protéger les relations de proximité. On le voit quand un village ou une école se mobilisent pour empêcher l’expulsion d’un étranger qui est devenu le voisin, l’autre soi-même.
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   Ou à contrario, quand le manque de vraies relations de proximité provoque la mort de vieillards solitaires, accablés par la canicule, ou d’enfants dont personne n’a voulu entendre les cris dans la cave du voisin.
.
   La proximité se vit tous les jours dans la rencontre entre des gens qui s’écoutent et qui se parlent.
……
              des professionnels de la proximité.
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Parmi ceux-là, les pires transforment votre voisin en ennemi, en épouvantail, en serial killer, d’autant plus dangereux qu’il campe sous vos fenêtres, sur votre palier.
……
           la vraie proximité est difficile à vivre. Demande du temps, de la patience et de l’effort. Mais elle peut bouleverser votre vie.