22/07/2004

La Libération (2) il y a 60 ans.

A est bruxelloise. Elle a passé quelques mois dans un orphelinat en dehors de Bruxelles pendant la guerre. La voici sur la photo. Elle ne connaît pas la jeune femme qui la tient dans ses bras. Celle-ci souhaitait l’adopter. Mais la Mère Supérieure, qui, seule, connaissait l’histoire de la petite fille, disait qu’il fallait attendre. La jeune femme l’a apprise le jour de la libération sur la Grand-Place de Bruges en voyant la petite fille dans les bras d’une autre femme. Elle a donné les photos à la Maman et c’est ainsi qu’il reste des photos de cette époque.

La mère de l’enfant visitait souvent l’orphelinat, mais tous ignoraient que c’était pour une enfant en particulier. Elle-même était placée comme servante dans une famille. Seul le père connaissait la situation et a mis en danger sa famille de dix enfants pour sauver une vie.

12:45 Écrit par Fr@ncine dans Bruxelles Ville et Région | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : divers |  Facebook |

21/07/2004

Le "Faux" Soir et Un Soir de Joie

Le Faux Soir Le Faux Soir

Le 17 mai 2004, j’ai souhaité trouver une autre promenade à partir du Jardin des Sculptures à côté des Musées des Beaux-Arts.
Voir le billet du   21 mai.

Je ne me suis pas encore occupée de ces photos.
Mais c’est ainsi qu’en descendant le jardin, je suis arrivée à la Rue de Ruysbroeck.
Sur la façade de l’entrée de la section préparatoire du Lycée Dachsbeck, j’ai découvert une plaque(cliquez sur les photos pour agrandir) dont voici le texte :

Ici se trouvait, durant la seconde guerre mondiale, le siège de l’imprimerie de Ferdinand Wellens où fut imprimé clandestinement, dans la nuit du 6 au 7 novembre 1943, le "faux" Soir, diffusé le 9 novembre.
Par ce coup d’éclat, le Front de l’Indépendance entendait affirmer son attachement à cette valeur fondamentale qu’est la liberté d’expression et célébrer dignement le 25e anniversaire de la capitulation allemande lors de la Première Guerre mondiale.

 

http://www.rtbf.be (copié sur le site)
21-07-2004 Télévision RTBF la deux 21:05
Un soir de joie, film belge de 1954. 105 min Noir/ blanc.
Musique: José Fontaine. Réalisation : Gaston Schoukens. Scénario : Cl. Yvon, E. Olin.
Avec : Marcel Roels (Arthur, dit le Fou), Victor Guyard (Claes), Madeleine Rivière (Gilberte), Francine Vendel (Louise), Arlette Schreiber (Lulu), Germaine Broka (Maria), Roger Dutoit (Raymond), Jean-Pierre Loriot (Robert).

Le film évoque un épisode héroï-comique de l'histoire du journal Le Soir. Il faut savoir qu'une fois la Belgique occupée en 1940, des journalistes ralliés à l' «Ordre nouveau» avaient mis la main sur le quotidien. Le public avait alors baptisé cette contre-façon: «Le Soir volé».

En 1943, un groupe de résistants s'avisa de perpétrer un coup «fumant» en éditant un numéro factice du «Soir volé» qui devait être mis en vente dans les kiosques à journaux et chez les libraires en lieu et place d'un numéro à la solde de l'ennemi. Le projet s'inscrivait dans la meilleure tradition de l'esprit frondeur belge. Les promoteurs de l'entreprise n'avaient pas seulement l'intention de se gausser de l'oppresseur mais encore de désintoxiquer le lecteur crédule enclin à prendre pour argent comptant les communiqués de la Wehrmacht.

Le complot des résistants ne fut pas une mince affaire. Il fallait la complicité d'un typographe de l'imprimerie du «Soir» pour se procurer l'empreinte du titre et de la manchette du journal. Il fallait trouver une autre imprimerie qui accepte d'imprimer clandestinement. Il fallait empêcher la sorties des camions normaux du Soir et faire circuler à leur place un véhicule maquillé?

Hélas, l'exploit tourna au tragique: l'imprimeur, démasqué par les enquêteurs allemands fut déporté en Allemagne et n'en revint pas

Toute cette aventure est fidèlement rendue dans le film de Schoukens, mais truffé de «zwanzes» comme on dit en bruxellois. A l'affiche, des comédiens de théâtre aussi populaires que Marcel Roels, Roger Dutoit, Jean-Pierre Loriot.

 

http://perso.wanadoo.fr/encinematheque/
(clic pour la source du texte)

"UN SOIR DE JOIE" (1956), une comédie qui se déroule sous l'Occupation et dans laquelle les braves Belges ne disposent que de la moquerie pour braver les Allemands. Certes, la réalisation et le montage ne sont pas des plus réussis, mais Marcel ROELS y interprète une série de sketches absolument hilarants.

Voici l'un d'entre eux:
C'est la guerre. A Bruxelles, un officier allemand interpelle un marchand de journaux qui porte sur la poitrine un insigne de la R.A.F.
- Gegzegza?
- Ca veut simplement dire "Rien à fumer"...
...L'allemand donne quelques cigarettes mais exige que l'insigne soit enlevé.
Au retour de l'officier allemand, le marchand de journaux est toujours présent et l'insigne anglais... aussi:
- Et alors, fous n'afez pas compris?
- Ouais, mais maintenant, ça veut dire "Remerciements au Fürher".

 

(clic ici pour la source du texte)
Un " Soir " de joie de Gaston Schoukens (1954)

Dans un style comique qui n'appartient qu'à lui, avec comme interprètes Marcel Roels, Jean Dutoit et Jean-Pierre Loriot, Schoukens évoque l'histoire du faux numéro du journal Le Soir distribué le 9 novembre 1943. Conçu par quelques résistants, ceux-ci réussissent à publier, au nez et à la barbe des allemands, un quotidien bourré d'infos parodiques tournant en dérision l'occupant.
Distribué dans les kiosques il est pris au sérieux au point que la dénonciation d'André Vésale emmène les Allemands à se précipiter place Sablonnière où est érigée sa statue. Drôle !

 

Un livre sur le sujet.
http://www.livresdeguerre.net/
(clic ici pour la source du texte)

Le '' FAUX '' SOIR, 9 Novembre 1943,
par Marie Istas-Caporali.
Editeur : J.M. Collet. Date edition : 1993.
ISBN ou ref : 2-87367-024-X.
Type de sujet : livre. Genre : récit ou roman.
Période concernée : de 1939 à 1945.
Région concernée : Ouest Europe.

Cette histoire commence le 20 octobre 1943 et se termine, par un énorme éclat de rire, le 9 novembre de cette même année. A cette date, des résistants du Front de l'Indépendance vendent, en quelques minutes, cinq mille exemplaires d'un faux numéro du SOIR. Auparavant, il a fallu, dans le secret et en vingt jours, trouver un imprimeur, assurer la rédaction des articles et organiser la distribution du quotidien. Tout réussit grâce au courage et à l'audace d'un groupe d'hommes. La Belgique rit aux éclats, et on l'entend de loin. La parution du " faux " SOIR , au seuil d'un nouvel et dur hiver d'occupation, est une victoire de la résistance, un espoir pour la population et une belle revanche sur la presse pro-allemande.

 

http://www.lamediatheque.be/
(clic ici pour la source du texte)

Un soir de joie - Gaston Schoukens, 1953-1955 - VS4821 (disponibilité)

Cette comédie relate de manière drolatique les faits de résistance des Bruxellois et situe son action en 1943.

Produit par Filmsonor, ce premier film d’après-guerre de l’amuseur Gaston Schoukens fut tourné dans les Studios Cinex (aujourd’hui disparus), mais est truffé d’images d’archives et de plans extérieurs reconstitués qui nous permettent de (re)découvrir la Bourse, le Botanique, de Brouckère, Sainte-Catherine et Flagey, le marché aux oiseaux de la Grand-Place et même, place des Barricades, la statue d’André Vésale… dénoncé par lettre anonyme à la Gestapo comme étant le chef de la Résistance!

20/07/2004

Veille de Fête Nationale

veille de fête nationale

Veille de Fête Nationale. De passage au centre-ville. Quelques photos.

Le costume de Manneken Pis les 20 et 21 juillet 2004.
Soldat de 2e classe du 12e régiment de ligne.

Préparation de la tribune royale devant le Palais Royal. En cas de pluie, protection vitrée au-dessus de la tête.

Scène d’animation dans la Rue Neuve.

Place de la Monnaie, on filme. On m’explique qu’on prépare un petit film pour le lancement d’une opération du style "Pièces Jaunes" de Madame Chirac en France. Les fonds récoltés seront destinés pour soutenir les enfants malades. Au moment de la pause, on retire la collerette du jeune comédien.

 

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11/07/2004

Ferme Nos Pilifs

Ferme Nos Pilifs Direction du vent

Site officiel : http://www.fermenospilifs.be/
Clic pour : l’estaminet - Plat du jour.
Découvrez la carte des plats et boissons au format pdf, les animations, les promenades vertes à Neder-Over-Hembeek, la pépinière et le magasin, les produits de la ferme.

Le panneau à l’entrée (clic pour le voir) indique :

L’asbl « La ferme Nos Pilifs » est une entreprise de travail adapté à finalité sociale. Elle réserve ses emplois aux personnes handicapées. Merci de nous être fidèles et de soutenir ainsi nos projets. C’est un endroit à découvrir pour les citadins, surtout pour les enfants.

 

Pour arriver à la ferme Nos Pilifs.

En voiture,possibilité d’y arriver par le ring.

De la ville :
Par le boulevard Lambermont, traverser le canal au pont Van Praet. Rester sur la bande de droite pour ne pas tourner à gauche au premier virage dans l’avenue des Croix de Feu, c’est le second qui permet d’atteindre l’avenue des Croix de Guerre parallèle au canal.
Avant le 2-ème feu de signalisation, repérer le carrefour précédant et tourner à gauche dans l’avenue des Croix de l’Yser. Tout droit, longer l’église, monter la petite Kruisberg, tourner à droite dans la belle rue du Craetveld. (on dirait une avenue)
Un panneau, peu visible, indique la ferme à l’entrée de la rue Bruyn (première rue à droite à angle obtus), ensuite tourner dans la première à droite Trasserweg et se garer dès que possible ou dans le parking de la ferme à gauche.
(6 km de chez moi)

Transports publics avec arrêt à Trasserweg :
Bus 47 (Direction Vilvoorde) : près de De Broeckère, gare du Nord,   square De Trooz, pont Van Praet.
Bus 57 (direction Hôpital Militaire) : terminus gare du Nord, Square Van Praet. (peut-être pas le week-end)

 

Pourquoi "PILIF" ?
C'est l'anagramme du nom ou prénom "Filip" (l'un des fondateurs ?)

 

Ma visite à la ferme Nos Pilifs. .

C’est babelutte qui nous a proposées, à tgtg et à moi, de découvrir cet endroit. Heureusement qu’elle est capable de lire un plan et d’indiquer une nouvelle route.
(Souvenir ? coincées sur la route vers le ring ou bien arrivées devant un sens unique dans le mauvais sens évidemment)

Nous y avons été le 8 juin 2004. Il faisait très beau, mais trop chaud pour moi. Arrivées trop tard pour trouver une table disposant d’un parasol. Temps de restauration et après-midi de promenade sous le soleil. Conséquence : coups de soleil.
Par beau temps, foule le week-end.
J’y suis retournée le 3 juillet avec AM. Temps de pluie.

Toutes les 3 munies de notre joujou, un petit appareil photo numérique. A gauche, je surprends tgtg et babelutte. A droite, c’est babelutte qui a fait clic clac en pointant dans ma direction. Eh oui, la photographie permet également de faire de la gymnastique et d’ainsi entretenir sa forme ! En douteriez-vous ?

devinez qui ? c’est moi

chien visiteur

Voici un petit visiteur que babelutte souhaitait caresser. N’est-il pas mignon ?

Jen eta vizitinto kiun B. deziris karesi. Beleta ĝi estas, ĉu ne ?

un chien

 

Des chèvres. La chèvrerie.
Un couple.
Je t’aime
et je te protège.
Tu veux manger ?

chèvre
chèvre
chèvre

Kaproj. La kaprejo.
Paro.
Mi amas vin
kaj mi vin protektas.
Ĉu vi deziras manĝi ?

chèvre
chèvre

 

un mouton

Mouton, chevaux, âne…
Et babelutte qui photographie un cheval.
Le mouton :
« Que souhaitez-vous ? »

Ŝafo, ĉevaloj, azeno…
Kaj B. kiu fotas ĉevalon.
La ŝafo :
« Kion vi deziras ? »

une vache âne

un cheval un cheval

Photographions

 

un cygne noir

Canard, cygnes noirs à bec rouge. Très beau cou. Belle rencontre.

Anaso, nigraj cignoj kun ruĝa beko. Belega kolo. Bela renkonto.

un couple de cygnes noirs un canard

 

Fleurs et pommier.
Vais-je les utiliser comme arrière-plan ? Les envoyer par courriel ?

Floroj kaj pomarbo.
Ĉu mi uzos ilin kiel fono ? Ĉu sendi rete ?

fleurs fleurs fleurs
1024x768, Tailles : 39 Ko, 45 Ko, 45 Ko.

fleurs un pommier fleurs
1024x768 (64 ko), 800x600 (73 ko), 1000x600 (54 ko)

fleurs fleurs fleurs
500x300 (27 ko), 800x500 (63 ko), 900x750 (73 ko)

 

PC         touche F 11
pour afficher la photo plein écran ou
faire réapparaître les barres.

02/07/2004

Une terrasse sur le toit du Beurs

Il ne fait pas très beau.
Mais qui sait ? Peut-être demain sera une surprise.
Alors si vous passez par la Bourse, il y a une terrasse sur le toit du Beurs
que le journal Le Soir désigne par « le temple de la culture flamande ».
Jusqu’au 7 juillet, entre 11h et 17h.
Rue Orts, la rue perpendiculaire à la Bourse et à quelque pas de celle-ci.
J’y ai été mercredi et c’était très agréable de sentir le soleil réchauffer mes vieux os (j’adore cette expression).
Belle expo de photos d’étudiants du Sint-Lukas.
Belle occasion de voir un peu l’intérieur de ce bâtiment qui vient d’être rénové.
(Pas encore eu l’occasion de regarder mes photos)