02/01/2011

Carte Belgique 2010

C’était la Belgique en 2010.
Ce qu’on appelle la Belgique...

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C’était le territoire belge en 2010... depuis que
la Belgique est devenue fédérale, avec
des parlements
et des ministres
en veux-tu en voilà !

Et Bruxelles, non pas en Flandres, mais seulement entourée par la Flandre qui, grâce à sa communauté de flamands bruxellois, a réussi à localiser son parlement à Bruxelles (eh oui la Belgique est un pays absurde) tandis que la Wallonie, en installant son parlement à Namur, a montré son peu d’intérêt pour la capitale et s’est justifié en affirmant que les bruxellois étaient (sont) des prétentieux.

La Belgique en 2011 ?

(si nécessaire, cliquer où c’est prévu, pour lire la suite)


La carte montre les 3 régions et, en dehors de la Région de Bruxelles-Capitale, les 10 provinces. Situation existante depuis la fédéralisation de la Belgique.

Le choix de couleurs ?

Pour la Région de Bruxelles-Capitale, j’ai choisi le jaune, l’une des deux couleurs (avec le bleu) du drapeau bruxellois.

Ensuite commençant par le nord du pays, j’ai d’abord choisi le rouge, une couleur qui m’énerve. Et j’hésitais entre le bleu et le vert pour le sud. J’ai alors pensé au drapeau français. Ce qui n’a pas de sens sauf pour certains. Le drapeau français fait penser au belge et... le rouge est la couleur du parti socialiste dominant dans le sud. Pour compléter le drapeau, le noir pour le nord. Question : cela a-t-il un sens d’associer le noir à la Flandre ? Oui, car si le sud est dominé par les socialistes, actuellement au nord les partis flamands se taisent face au parti vainqueur la NVA, parti qui souhaite ardemment la mort de la Belgique et le noir est, pour certains, la couleur du deuil...

Un bon choix ?

Un peu plus tard me vient une pensée dérangeante. Le noir, que j’ai associé à la Flandre, et le jaune, associé à la Région de Bruxelles-Capitale, ces deux couleurs sont... les couleurs de la Flandre. M.... !

Sans l’avoir voulu, je fais peut-être plaisir à certains flamands qui, comme Bart de Wever, le président de la NVA et historien, refusent de tenir compte de l’histoire de Bruxelles, longtemps flamande (voir les inscriptions sur un mur de la salle des mariages de l’hôtel de ville de Bruxelles-Ville) et devenue à majorité francophone (il suffit de tenir compte de la langue des partis choisis à Bruxelles au moment des élections).

La Belgique en 2011 ?

Les Bruxellois seront certainement les dindons de la farce.

Et les germanophones ? On les oublie souvent.

La Belgique en 2011 ?

Un territoire d’environ trente milles mètres carrées, un territoire minuscule qu’on a déjà morcelé.

Un territoire où il y a déjà des lois (officiellement peut-être d’autres mots sont utilisés) différentes suivant les régions. Est-ce encore un pays ? Les politiciens ont fait ce qu’il fallait pour que les populations ne se connaissent plus. Il en est de même des journaux. Des éditions sont différentes suivant le lieu.

Il a fallu que les flamands deviennent riches et forts pour que des politiciens francophones se décident à apprendre le flamand et que les francophones bilingues acceptent de reconnaître qu’ils connaissent cette langue qui n’a pas connu le même statut international que le français. Des francophones méprisant la langue flamande, ils étaient et sont nombreux.

La Belgique en 2011 ?

Plus de 200 jours sans gouvernement issu des élections.
En attendant, un gouvernement dit « d’affaires courantes », autrement dit qui ne peut prendre n’importe quelle décision.

La Belgique en 2011 ?

Pour ceux qui s’intéressent à l’original de la carte,
cliquer sur l’image
.

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