07/06/2009

Election et cuisine

26482 - Pour régional et européen. J'ai voté. Heureusement pas de file. Certains assesseurs papotaient à l'extérieur du bureau et j'ai cru qu'il y avait un problème. Pas d'appareil de lecture de cartes d'identité comme j'ai vu à la tv permettant d'éviter l'annotation dans la liste des électeurs.
Il paraît que c'est la dernière fois qu'on utilise ces ordinateurs. Ordinateurs dont je ne vois que la face avant. J'espère que l'écran des prochains sera plus grand pour un meilleur affichage des énormes listes.

Comme c'est le cas depuis quelques années, je ne vote plus pour mais contre. Avec l'âge j'ai compris qu'on ne vote pas pour des idées. Notre vote favorise d'abord les candidats placés en début de liste, candidats qui ne comptent pas siéger au parlement correspondant ou candidats que je n'apprécie pas (expression édulcorée). Autrement dit les reports à cause de désistements favorisent d'abord les candidats choisis par les partis, pas les candidats les mieux qualifiés pour exercer mais des candidats capables de se faire valoir dans leur parti et auprès des électeurs.

Je suis d'accord avec Bernard Padouan, chroniqueur culinaire dans le journal Le Soir, qui, au début de son billet de ce samedi 6 juin, écrit :

On l'a vu, pendant la campagne, ce que les politiques nous servent le plus souvent, ce sont de vieilles salades et des recettes un peu fades. Sans compter qu'au soir de dimanche, scrutin proportionnel et compromis obligent, tout le monde devra mettre de l'eau dans son vin. Rien de bien appétissant, donc.

15:25 Écrit par Fr@ncine dans Bruxelles Ville et Région | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : elections |  Facebook |

Commentaires

Les partis n'ont rien à proposer. Les partis "majors" n'ont rien à proposer, puisqu'ils sont contents d'avoir verrouillé le système à leur avantage. Un système communautaire qui bloque tout, mais qui permet surtout de "traire" Bruxelles, une région mise sous tutelle de la Flandre et de la Wallonie.
La preuve: Bruxelles = 1.100.000 habitants, 700.000 emplois dont 380.000 sont occupés par des Wallons et des Flamands, le taux de chômage le plus élevé de la Belgique pour le PIB (génération de richesse) le plus élevé, insuffisance de places d'écoles.

Seul le nouveau parti PRO BRUXSEL veut changer cela, afin que notre ville-région puisse vivre.

Écrit par : Max De Brouwer | 01/02/2010

un nouveau parti... je ne suis pas du genre à me précipiter...
C'est encore plus difficile de connaître ceux et celles qui se présentent dans un nouveau parti.

Écrit par : Francine | 01/02/2010

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