25/10/2007

Manifestation turque

Hier en soirée, je quitte à pied le centre ville en direction de la chaussée de Haecht.
Déjà au Botanique, je me pose des questions sur un hélicoptère. Où est-il exactement ? Que surveille-t-il ? Je suis surtout surprise de le voir reculer en vol.

Arrivée à la rue du Méridien, je ne suis pas surprise par les voitures pratiquement à l’arrêt. Heure de pointe et rues étroites.

Je me rapproche de la clinique Saint-Etienne pour visiter ma voisine. J’aperçois plusieurs voitures de police et une noire. Subitement les policiers sortent dans une tenue qui m’a surprise. Je me suis même demandée s’ils avaient de longs fusils (je n’y connais rien) et la voiture noire se faufile pour les précéder.

Après hésitation, je me suis tout de même rendue à la clinique. En sortant vers 18h30, je pensais que, quoi qu’il fût arrivé, tout était terminé et je pouvais poursuivre ma route vers l’avenue Rogier. Je m’étais trompée. Rapidement j’ai retrouvé des voitures de police qui barraient la route, bus et trams arrêtés.

Un détour par la rue Royale et à nouveau de nombreux policiers du côté de l’église Royale-Sainte-Marie. A cet endroit la chaussée de Haecht était mouillée. Rien que des hommes dans la rue. Sauf une jeune femme à cet endroit avec un appareil photo et je me suis dit que s’il s’agissait d’une professionnelle « l’incident » avait duré longtemps.

A mon retour à la tv, on en parle déjà et ce matin j’apprends que c’était encore plus sérieux que je ne l’imaginais. Evidemment avec tous les drapeaux turcs aux fenêtres, on devait s’attendre à une dérive.

Vais-je encore oser visiter ma voisine ?

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