28/02/2007

Fresque Gaston Lagaffe à Bruxelles

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Gaston Lagaffe a 50 ans.

La première apparition de Gaston Lagaffe date d’il y a 50 ans dans le journal de Spirou.
Sans un mot.


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Après sa représentation en trois dimension près du Centre de la Bande Dessinée, Gaston Lagaffe est représenté sur une fresque murale de trois mètre de haut rue de l’Ecuyer juste à côté du Théâtre de la Monnaie.

La fresque reproduit un dessin de Franquin représentant Gaston jouant au yoyo, à la fenêtre de son bureau, sur la tête des passants, en particulier Aimé De Mesmaeker.

Pour célébrer les 50 ans, théoriquement le parking était gratuit au centre ville. Mais peut-être était-ce destiné aux initiés car aucun papier ne le signalait sur les horodateurs qui ont remplacé les parcmètres contre lesquels Gaston s’est battu sous la plume de son dessinateur Franquin.

http://www.gaston50.com/index.php?pg=histo

http://www.gastonlagaffe.com/sitefr/actu/index.php?page=20070218

http://www.gaston50.com/gaston50_histo.htm

Cliquez pour agrandir.

Gaston Lagaffe et les parcmètres

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Lire http://www.gastonlagaffe.com/...page=20070210

 

Gaston et les horodateurs gratuits.

Gaston rue Maus

Dans Le Soir du mardi 13 mars 2007.
Contestée parce qu’elle n’a pas été votée par le conseil, la journée « horodateurs gratuits » a rapporté 11.600 euros à l’hôpital des enfants Reine Fabiola.
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Action limitée à la Ville de Bruxelles, non signalée sur les horodateurs que j’ai aperçus ce jour-là.

 

Gaston Lagaffe rue Henri Maus

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Dans la rue Henri Maus,
Gaston Lagaffe et sa voiture, mademoiselle Jeanne, le marsupilami, l’agent Longtarin.
A admirer momentanément à la rue Henri Maus qui longe le Palais de la Bourse près de la Grand-Place de Bruxelles.
Une rue dans un état lamentable depuis longtemps.
Gaston Lagaffe et ses amis se sont posés là pour nous faire sourire ou rire plutôt que pleurer de cette situation.

 

Rue Henri Maus à Bruxelles

D’après le dictionnaire historique et anecdotique des rues de Bruxelles, par Jean d’Osta, Edition Paul Legrain.

En 1873, lorsque fut inauguré le palais de la Bourse, la rue qui la bordait à droite (côté sud) n’avait encore ni nom ni maisons, sauf une vieille demeure expropriée qui subsistait provisoirement de la démolition de la rue des Récollets.

C’est dans cette maison vide que l’ingénieur Henri Maus, directeur général des Ponts et Chaussées, avait installé depuis quatre ans son « bureau de campagne » et son quartier général, d’où il dirigeait les travaux du voûtement de la Senne et de terrassements du nouveau boulevard central.

La rue Henri Maus devint une rue dotée de beaux cafés et de restaurants.
Le Falstaff a gardé sa décoration intérieure de la Belle Epoque.

Au début du 20ème siècle, la rue Henri Maus connut un accroissement d’animation, parce qu’on y fixa le « terminus » des trams économiques « chocolat » en direction de Saint-Gilles.

Plus tard, les lignes « bruxelloises » 4, 5, 6, 17, 34 et 48 s’y ancrèrent.
Ensuite les bus 34, 48, 95 et 96.

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Depuis combien de temps la rue est-elle dégradée ?
Vers les années 1960, pendant plusieurs années, je prenais le 48 ou je ne sais plus quel autre numéro (peut-être bus 48 et tram 5 ?) pour la place du vieux marché.
Plus tard je fréquentais de temps en temps le Falstaff pour les délicieux gâteaux maison.
Ensuite, repris par un groupe français, l’endroit n’avait plus rien d’agréable.
Il a été fermé. Rouvert depuis quelque temps.
Y passant pour les photos, j’ai pensé y entrer pour un goûter. La musique bruyante qui en sortait m’en a empêchée. Mais c’est à visiter
.

 

17/02/2007

Manneken Pis et des Extra Terrestres

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Un film d’animation de Gizmo Studio.
Des extra-terrestres découvrent Manneken-Pis et l’enlèvent.
A découvrir :
http://s149037247.onlinehome.fr/ludo/manneken-pis/

14/02/2007

Amour et 14 février

Le 14 février, fête des amoureux ?

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Un livre :
Bruxelles et l’Amour,
par Stéphane Lambert. Edition Racine 2005.
Sur le site du service de la culture de la Ville de Bruxelles
http://www.brupass.be/
Je copie :

...
la capitale de l’Europe . . .
elle fut le théâtre de bien des histoires d’amour.
Stéphane Lambert a cherché à découvrir Bruxelles différemment en prenant comme guide l’amour.
Dans la première partie du livre, il retrace les histoires et épisodes amoureux qui s’y sont passés.

De la liaison de Victor Hugo avec Juliette Drouet
au suicide du Général Boulanger sur la tombe de sa maîtresse,
de l’amour passionné de Charlotte Brontë pour le professeur Héger
jusqu’au mariage ixellois de la chanteuse Barbara.

Dans la seconde, il nous promène à travers les différents quartiers bruxellois. Cette visite des lieux où l’on peut rôder en amoureux est agrémentée de textes inédits de personnalités de tous horizons en forme de déclarations.


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L’Amour est aussi celle d’une famille pour un petit prince LOU :
le journal de Lou, un petit prince pas comme les autres,
http://www.a-lou.com/fr/bloglou/index.php

Voici encore la fontaine d’amour de Mon De Ryck au parc Josaphat, malheureusement en triste état. Sur le blog de bruxelles2003, le 29 oct 2004.

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Fontaine d’Amour de Mon De Ryck

21:47 Écrit par Fr@ncine dans Bruxelles Ville et Région | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : divers |  Facebook |

13/02/2007

L'Atomium rénové

Un Atomium brillant au loin.
L'Atomium rénové.

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Un ciel dégagé le 8 février 2007 en passant place Poelaert où se dresse l’imposant Palais de Justice construit sous la direction de l’architecte Poelaert. Les démolitions causées par cette construction ont eu pour conséquence que dans la bouche des marolliens, le mot architecte est devenu une insulte.
Par temps clair, il faut se rendre sur cette place d’où on a une belle vue sur Bruxelles et maintenant l’Atomium brille au loin.

 

Quelques informations concernant l'Atomium.

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Sources : la brochure Atomium 2006, panneaux à l'intérieur de l'Atomium et à extérieur.

L’Atomium a été conçue dans l’euphorie du progrès scientifique et technologique
par l’ingénieur belge André Waterkeyn (1917-2005) épaulé par les architectes A. et P. Polak.
Cette construction en acier revêtu d’aluminium
a été conçue pour l’Exposition Internationale de 1958.
Près de 3 ans d’études et d’exécution pour ce monument.


L’Atomium symbolise une molécule cristalline de fer agrandie 165 milliards de fois.
L’Atomium domine le plateau du Heysel à 102 mètres de hauteur
et repose sur trois gigantesques bipodes.
Ses neuf grandes sphères sont reliées entre elles par des tubes.

L’Atomium n’était pas destiné à survivre à l’Exposition internationale de 1958.
L’Atomium a été entièrement rénové entre 2003 et 2005.
L’Atomium a été rouvert le 18 février 2006.

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Quelques chiffres :

- Hauteur de l’Atomium : 102 m de hauteur.

- Diamètre des sphères : 18 m.
- Distances entre les sphères : 29 m.
- Diamètre des tubes reliant 2 sphères : 3 m.
- Longueur des tubes reliant 2 sphères : 23 m

- Diamètre du pavillon sur lequel repose l’Atomium : 26 m.
- Distance entre les bipodes : 90 m.
- Hauteur des escaliers dans les 3 bipodes : 35 m de haut (environ 200 marches)

Les escalators installés dans les tubes de l’Atomium étaient parmi les plus longs d’Europe en 1958.
- Longueur des plus longs : 35 m.
- Vitesse de l’ascenseur, le plus rapide d’Europe en 1958 : 5 m/sec.
Six des neuf sphères sont aménagées sur deux étages chacune.
- Surface par étage : 240 m².

- Poids de l’Atomium : 2.400 tonnes
- Capacité : 1.000 personnes simultanément dans l’édifice.


Restaurant et panorama dans la sphère supérieure accessible uniquement par un ascenseur.
Longue file d’attente, surtout en cas de panne, mais dans ce cas il vaut mieux être dans la file que pressé comme une sardine dans l’ascenseur.

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Pour fêter la rénovation, une pièce commémorative de deux euros a été frappée en 2006.
Pour le moment cette pièce circule.

Métro 1A, direction Heysel.
Entrée gratuite pour les moins de 12 ans.
Accès difficile pour les personnes à mobilité réduite.

Depuis la réouverture, théoriquement ouvert tous les jours de 10h à 18h.

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Sur un panneau, il est inscrit A. et P. Polak
mais ailleurs je lis André et Jean Polak.
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Site officiel : http://www.atomium.be/
http://fr.wikipedia.org/.../Atomium
http://fr.wikipedia.org/...Polak

 

Brochure présentant l'Atomium rénové.

L’Atomium a été rénové.
Une brochure Atomium 2006 est distribuée. Celle-ci est en partie quadrilingue, dans l’ordre allemand, anglais, français, néerlandais.
Qui peut m’expliquer pourquoi le français et le néerlandais, langues officielles de la Région de Bruxelles, sont en dernier ?
Et pourquoi certaines informations de ce dépliant ne sont qu’en anglais ?
Autant dire que l’Atomium n’appartient plus aux bruxellois mais à l’étranger, même si officiellement, si je ne me trompe pas, c’est la Ville de Bruxelles qui en est propriétaire.
Toujours ce f... problème de langue pour complexer les bruxellois.
Il est beau l’Atomium rénové. Mais je n’apprécie pas ceux qui s’en occupent et se f... des bruxellois.
(Visite en juin 2006).

Site officiel : http://www.atomium.be/.

 

L’Atomium, lieu important dans un roman :
Les yeux meurtriers, une aventure de John Sinclair, chasseur de spectres,
par Jason DARK, Fleuve Noir 1992.
Titre original : Die mordaugen von Brüssel, Bastei Verlag 1988.

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(début page 7)

Cette nuit-là, le vent s’alliait à la pluie pour balayer la ville. L’eau montait dans les canaux, submergeait les berges, chassait les rats hors des caves.

La nature déchaînée faisait naître la peur dans le coeur des habitants.

Ils se terraient dans leurs maisons, leurs appartements, leurs hôtels. De rares voitures se frayaient un difficile passage dans les trombes d’eau. Quelques piétons isolés, perdus dans la tourmente, tentaient de se protéger sous leurs parapluies ou sous les porches. Trempés et frigorifiés, ils pestaient en espérant une embellie.

Une silhouette pourtant se dressait sous la pluie, impassible dans son ciré. L’homme semblait même apprécier l’averse qui fouettait son suroît et son imperméable.

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Dédaignant l’abri des arbres, il se tenait dans l’avenue de l’Atomium et concentrait son regard sur les neuf boules du monument. Ses lèvres s’étiraient en un ricanement cruel.

Les boules étaient éclairées de l’intérieur. Elles faisaient penser à une construction d’un autre monde que des voyageurs lointains auraient laissée en repartant. Les nuages envoyaient des rideaux de pluie qui cachaient par moments l’édifice. La lumière sortant des deux rangées de fenêtres de la boule supérieure faisait comme un halo dans l’ondée. Le sourire de l’homme s’élargit encore quand il se mit à songer à tous les visiteurs qui, aujourd’hui encore, s’entassaient dans l’Atomium.

« Une sacrée surprise les attendait », pensa-t-il.

Cette pluie n’était nullement un signe. Ce mois de juin était particulièrement pluvieux.

(...)

- Le dernier sceau, c’est moi qui le briserai. Moi, Radek, je possède la puissance.

Comme pour confirmer sa déclaration, l’Atomium répondit : pendant un instant neuf yeux, un par boule, s’ouvrirent, et les trombes d’eau ne réussirent pas à en atténuer la lumière froide et satanique.

(page 17)

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- Qu’allons-nous trouver exactement ? voulus-je savoir.
- Deux vieilles tablettes de pierre.
- Avec une inscription ?
- (...) Une inscription qui me semble des plus dangereuses : elle comporte une prophétie. Elle me fait penser aux prédictions du Moyen Âge. (...) je n’arrive pas à me défaire du sentiment qu’elle va se réaliser.
- Quand ? demandai-je.
- Peut-être dans les prochains jours. (...) C’est une sorte de pressentiment. Quoiqu’il y ait eu des signes prémonitoires. (...) Des yeux géants, d’une froideur et d’une cruauté diaboliques, sont apparus à l’intérieur des boules de l’Atomium. (...) j’ai constamment l’impression d’être suivi. (...) il s’agit d’un inconnu. Vous comprenez ?
- Un être humain ?
- Non, une force, une puissance, une énergie.


(. . . page 24)

au-dessous de la sinistre prophétie, on pouvait apercevoir deux lignes de texte supplémentaires. On remarquait aussi qu’elles avaient été gravées plus tard.

- « et les huit cercles paradisiaques seront surmontées par neuf anneaux infernaux »

(...)
- J’y suis ! On en parle dans La Divine Comédie de Dante. Huit paradis font face à neuf anneaux infernaux.
- Bravo, monsieur Sinclair, susurra Reuven. Il faut que je vous dise quelque chose. (...) L’Atomium possède neuf boules et neuf cercles infernaux. Dans les boules, on a pu apercevoir neuf yeux. Ne pourrait-on pas les considérer comme des cercles ?
(...)
- ce n’est pas tiré un peu par les cheveux ?
- (...) On se met à la recherche de ces anneaux, ces cercles de l’Enfer, ou des yeux ?
- Il faudrait donc qu’on aille à l’Atomium.
- (...) quand il fera nuit.
(...)
- Il nous faut voir cet Atomium de plus près.

(. . . page 30)

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Ruth (...). En voyant les yeux de l’Atomium, elle s’était demandée si les prédictions sinistres dont parlait son père n’allaient pas se réaliser.
(...)

La pièce était au cinquième étage. C’était un immeuble où le verre était le matériau le plus utilisé. En se penchant légèrement à droite, Ruth pouvait apercevoir la Grand-Place, le centre historique de la ville.

Plus loin, elle voyait la gare Centrale (...)

Un curieux phénomène l’empêcha de continuer à regarder par la fenêtre (...)

Ruth n’eut pas le courage de se retourner tout de suite. Elle inspira profondément, puis pivota lentement sur elle-même pour balayer le bureau des yeux. L’effroi la fit sursauter.

Elle avait de la visite. Ce n’était pas un homme. C’était un oeil de la taille d’une tête humaine !

 

11/02/2007

Gaston Lagaffe sous la neige

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Gaston Lagaffe sous la neige.

Le jeudi 8 février 2007, surprise à Bruxelles. La neige.
Un endroit à visiter, c’est le Centre Belge de la Bande dessinée situé non loin de la gare centrale et de la Grand-Place de Bruxelles dans la rue des Sables.
C’est Gaston Lagaffe qui indique l’endroit.
Vue plongeante depuis l’esplanade de la place du Congrès et autres photos de Gaston Lagaffe sous la neige. Mais au moment de mon passage, comme cela arrive généralement à Bruxelles, la neige a été très vite remplacée par la pluie.

Voir les autres billets de ce 8 février 2007.

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