05/04/2006

Thomas Gunzig et le choix des ministres

A lire dans le journal Le Soir de ce mercredi 5 avril 2006,
la chronique de Thomas Gunzig, écrivain.
Voici un extrait :

Chez nous, sur nos 30.528 kilomètres carrés, un débat va grandissant sur le fait de savoir si le prochain Premier ministre parlera flamand ou français.

Personnellement, j’aimerais
un bon Premier ministre intelligent, avec un peu d’humour,
gérant la « chose publique » avec âme et conscience,
humain mais aussi technicien,
comprenant la Belgique et le monde,
volontaire, dégagé d’angoisses politiciennes ou électoralistes,
soucieux du bien commun, des acquis sociaux et rêvant de progrès
.

On va dire que, ça, c’est le minimum…

Alors, si vous en trouvez un comme ça, même s’il ne parle que l’islandais, l’araméen ou le lingala, c’est bon, je le prends.

Parce qu’un bon Premier ministre, c’est tellement rare que, s’il le fallait, on lui donnerait bien des sous-titres.

 

Liens

- Revue littéraire en ligne bon-a-tirer,
- theatre-contemporain.net,
- L’encyclopédie de l’Agora, libre et gratuite du Canada,
- La Tribune de Bruxelles.

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